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Accueil EDITORIAL

La mise à mort du métier d’architecte serait-elle programmée ?

04/09/2018
dans EDITORIAL
3 minutes de lecture
The sound of silence
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Après des décennies d’attente, les architectes, suite à d’âpres combats menés par les « sans dents », ces architectes roturiers, incapables, malgré leurs talents d’accéder à la commande publique ont vu émerger le Décret de Passation des Marchés Publics (DPMP) de la commande architecturale entré en application en janvier 2014.

Faute d’existence d’une école nationale d’architecture, après l’indépendance, les nantis de la bourgeoisie nationale ont pu envoyer leurs enfants à l’étranger y étudier. La plupart sont partis, naturellement, en France le pays du « protecteur » et plus particulièrement à l’Ecole Spéciale d’Architecture qui a produit des génies, mais également des assistés du système dont leurs professeurs ont bien fini par leur octroyer le diplôme afin qu’ils quittent l’école de la rue Raspail dont ils s’amusaient à éterniser le séjour.

L’avènement de l’Ecole Nationale d’Architecture dont l’accès fut, dès sa création, difficile et très encadré a changé la donne. Il était réservé aux meilleurs bacheliers scientifiques du Maroc malgré quelques rares dérapages et passe-droits, du reste connus.

Ainsi des marocains « normaux » issus de familles plutôt modestes se sont retrouvés sur le marché de la commande architecturale publique, phagocytée et monopolisée depuis des décennies par les premières générations d’architectes post indépendance. Ces nouveaux lauréats, quand ils n’ont pas basculé dans l’administration, sont employés par

les cabinets d’architectes nantis, de véritables usines à projet, lesquels leurs sont attribués au moyen d’un système corrompu de prébendes bien huilé et rodé depuis de nombreuses années. Il est de notoriété publique que l’administration marocaine excelle dans cet exercice !

L’avènement du DPMP a fait, dans un premier temps, le bonheur de ces laissé-pour-compte, convaincus  qu’enfin ils auront droit à leur part du gâteau. C’était sans compter sur la résilience des responsables des administrations en charge des constructions qui, pour ne pas perdre la manne dont ils ont tiré profit pendant des années, ont redoublé d’imagination pour faire passer leurs poulains.

Les torts causés aux jeunes architectes sont encore plus dramatiques qu’avant puisque l’administration est gravement responsable par les changements de programme de dernière minute, les annulations d’appels d’offres etc. qui causent aux architectes, surtout aux petites structures, un tort  incommensurable mettant en échec leur survie.

Il est normal qu’après 5 années de mise en pratique un certains nombres de travers soient identifiés et le nouveau Conseil national des architectes travaille d’arrache-pied pour proposer une refonte du DPMP. C’est l’objet d’un article dans ce numéro d’été que je vous propose de lire à l’ombre de votre parasol. Il rend hommage à certains qui n’ont pas hésité à sacrifier le développement de leur agence pour offrir à leurs confrères un accès plus équitable à la commande publique. Ce faisant ils mettent en échec la tentative inavouée de museler cette belle profession.

Paru dans CDM Chantiers du Maroc n°164 – Août/Septembre 2018

 

Fouad Akalay

 

 

La rédaction

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