• A PROPOS
  • CONTACT
    • ÉQUIPE
    • CONTRIBUTEURS
  • PARTENAIRES
  • SERVICES
    • EMPLOIS
      • DEMANDES D’EMPLOI
      • OFFRES D’EMPLOI
  • ABONNEMENT
  • FAQ
  • INDUSTRIE
PUBLIEZ UNE DEMANDE D'EMPLOI
SE CONNECTER
Pas de résultat
Voir tous les résultats
Chantiers du Maroc
  • MAGAZINE
    • EDITORIAL
  • ACTUALITES
    • NOUVELLES TECHNOLOGIES
    • ARCHITECTURE
      • PATRIMOINE & URBANISME
      • PROJETS
    • EVENEMENTS
      • RENCONTRES B2B
    • FORMATION ET ENSEIGNEMENT
    • IMMOBILIER
  • BTP QUI BOUGE
    • INDUSTRIE
    • PRODUITS ET MATERIAUX
    • QUALITÉ ET MANAGEMENT
    • HYGIENE & SECURITE
    • DOSSIERS THEMATIQUES
  • CONSTRUCTION DURABLE
  • PAROLES D’EXPERTS
    • INTERVIEWS
    • CHRONIQUES
  • AGENDA
  • ABONNEMENT
Chantiers du Maroc
Pas de résultat
Voir tous les résultats

Chantiers du Maroc
Pas de résultat
Voir tous les résultats
Accueil ACTUALITES

Architecte 3.0: la transition digitale ouvre de nouveaux horizons à la profession

22/05/2017
dans ACTUALITES, ARCHITECTURE, CONSTRUCTION DURABLE
7 minutes de lecture
Architecte 3.0, la transition digitale ouvre de nouveaux horizons à la profession

Architecte 3.0, la transition digitale ouvre de nouveaux horizons à la profession

Partager sur FacebookPartager sur TwitterPartager sur LinkedInEnvoyer par mailEnvoyer par Whatsapp

Le 26 avril, au siège de la MAF(Mutuelle des Architectes Français) le Syndicat National des Architectes Contractants Généraux organisait un colloque intitulé l’Architecte 3.0 animée par Stéphane Miget de Planète Bâtiment. A l’heure des GAFAM (Google, Amazon, Facebook, Apple, Microsoft) et des NATU (Netflix, AirBnB, Tesla, Uber) qui cherchent à investir le monde du bâtiment et de l’immobilier, quelle est la place de l’architecte ? Quelles solutions peut-il apporter à des usagers de plus en plus exigeants et informés ?

Les nouvelles exigences client 
Table ronde avec Stéphane Chevrier (Sociologue, Mana), Jean Pierre Bosquet (architecte, SNACG), Stéphane Scarella (Directeur Délégué Immobilier, Figaro), Marie Catherine Chazeaux (architecte, Altarea-COGEDIM)

Que de chemin parcouru depuis 1995 et l’entrée de Netscape en Bourse !
Ainsi Benoit Tézenas ouvre-t-il la première table ronde sur les nouvelles exigences client. Il dépeint le nouvel environnement économique auquel les architectes sont confrontés: l’ère numérique a transformé les usages et surtout les usagers eux-mêmes. Le consommateur est connecté, il est devenu un consomm’acteur, qui veut être informé 24h sur 24, 7 jours sur 7, qui veut coréaliser avec l’expert. Economiquement, on assiste à une autre transformation, la systématisation du forfait, un modèle auquel tous se sont habitués.

Pour Stéphane Chevrier, sociologue « Les professionnels du bâtiment n’ont pas pris toute la mesure de ce changement. Ils sont encore dans une vision technique du bâtiment, aujourd’hui centrée sur l’objet. Désormais il faut recentrer sur l’usage, sur la notion d’expérience utilisateur, comme le font les webdesigners et les créateurs d’interface. Le centre de l’attention doit être le client/utilisateur connecté. Aujourd’hui, l’interfaçage avec le bâtiment ne se fait plus via l’interrupteur, il se fait au travers de nos appareils mobiles (smartphones, tablettes, etc…). La géographie même des usages a changé avec des interactions à distance, par la voix. Cette nouvelle façon d’interagir avec le bâtiment, avec ses équipements font évoluer l’écosystème du bâtiment et de son expérience utilisateur ». Dans le même temps, on assiste à l’émergence de nouveaux comportements sur la propriété, les nouvelles générations sont prêtes à la sacrifier à l’usage pour regagner de la liberté, c’est le cas avec la voiture, comme l’illustrent des exemples de solutions type Bla Bla Car. Pourrait-on imaginer une évolution de ce type pour le bâtiment ?

Stéphane Scarella, directeur délégué pour Figaro immobilier, insiste sur une autre transformation à prendre en compte : la vitesse du travail permise par la révolution numérique : « Tous les métiers sont concernés. Nous travaillons désormais à une vitesse folle, l’espace-temps est révolutionné. Le digital apporte mobilité, centralisation, transparence, collaborativité et partage des connaissances. De ce point de vue, il faut positiver le digital, c’est un support, une culture. La frilosité n’est pas de mise ».

Marie Catherine Chazeaux, architecte au sein d’Altarea-Cogedim, a déjà embrassé le digital dans sa pratique en le mettant au service des habitants, avec une conciergerie numérique dans les immeubles, en proposant des packs domotiques, décoration et autres dans les concept-stores. « Si la collecte de données peut avoir un côté intrusif, ce qui nous importe c’est de connecter l’immeuble et ses habitants à la ville et à ses services ». Mais pour elle, à l’heure du digital « le rôle de l’architecte n’est pas dépassé, son conseil est recherché ». Certes le consomm’acteur est mieux informé qu’il y a 20 ans, mais il a besoin de l’architecte, de son expertise. Serait-il alors seulement plus en position de provoquer la réflexion, de pousser plus loin avec un architecte prêt à cocréer activement ?

Jean Pierre Bosquet, architecte et président du SNACG, fait un constat plus sombre. « Chaque secteur économique semble avoir des solutions pour répondre aux questions du client. Pourtant, nous, architectes, qui prétendons avoir une vision transversale, nous avons énormément de mal à décloisonner notre écosystème pour apporter nos réponses. En regardant les autres industries, on se rend compte qu’en 50 ans, le logement a très peu évolué. L’offre est obsolète, l’habitant veut de la mobilité, il veut la flexibilité des coûts. Pourquoi ne pas imaginer un parcours résidentiel qui serait aussi sympathique et attractif que le simple fait de changer de voiture ? ». C’est une nécessaire évolution pour la profession qui voit arriver de nouveaux acteurs (GAFAM et NATU), avides de données dont les bâtiments regorgent.

Les idées clés à retenir de cette première table ronde :

• Avec le numérique le client est au centre de tout. Ce n’est plus le bâtiment qui importe mais l’expérience client, ses émotions.
• Le numérique bouleverse la relation client et le système expert, il impose de nouvelles formes de coopération, de concurrence, il remet en cause la chaîne de valeur par l’accessibilité qu’il procure et l’illusion de la gratuité qu’il donne.
• L’usage est progressivement préféré à la propriété. La vitesse et la mobilité, le renouvellement deviennent plus importants que la détention. Notre statut dépendra plus de l’accès que de la propriété.
• Le numérique impose la transparence, le respect et le suivi des engagements de performance.
• L’immobilier est potentiellement le premier collecteur de données numériques, les précieuses datas. Il est donc la cible privilégiée à court terme des GAFAM et des NATU qui porteront de nouvelles offres.

Quelles solutions proposer ?
L’auditoire et les intervenants, dans leurs échanges, insistent sur la nécessaire souplesse dont la profession doit faire preuve, avec des offres plus modulables techniquement et financièrement, des solutions qui faciliteraient le parcours résidentiel durablement.

Quels enjeux immédiats pour les professionnels ? Quelles attentes ?

Table ronde avec Emanuel François (Smart Building Alliance), Richard Roussel (Architecte), Eddie Alixe (Plan de Transition Numérique du Bâtiment), Arnaud Thamin (Foncia Groupe).

Si le digital transforme les exigences du client, il affecte nécessairement les métiers du bâtiment, pas seulement l’architecte.Emmanuel François, Président de Smart Building Alliance, en témoigne : « Toute la chaîne de valeur est bouleversée. Il faut la repenser dans une perspective où le bâtiment devient une source de profit, un peu comme le suggère Jeremy Rifkin. Le bâtiment peut devenir source de profit s’il est bien conçu et « ready-to-service ». Pour l’architecte , cela implique de repenser son projet comme un hub de services, similaire à un smartphone. C’est d’ailleurs dans cet esprit que la SBA a publié un manifeste en début d’année et travaille à l’élaboration d’une certification des bâtiments connectés ou connectables avec Certivéa ». Et pour Arnaud Thamin, du Groupe Foncia, il y a urgence en la matière : « Il y aura une vraie perte de valeur pour les bâtiments qui n’ont pas bénéficié de la numérisation, dans les 3 à 5 prochaines années. C’est un service de plus en plus attendu par les habitants. Pour les syndics aussi cette numérisation est un défi. Nous devrons bientôt traiter les demandes de l’habitant comme Amazon traite ses commandes. Cela demande de la réactivité, une interface directe entre l’habitant, le syndic et les services. Le bâtiment digital est cette interface et il offre transparence et traçabilité».

Au-delà du bâtiment digital, il y a la digitalisation des processus. C’est ici que les trois lettres B, I, M font leur apparition dans le débat. Richard Roussel, architecte contractant général, membre du SNACG, témoigne de son utilisation du BIM et des changements que cet outil induit : « Le BIM ne fonctionne que si tous les acteurs jouent le jeu de la collaboration. On voit le collaboratif se développer un peu partout, c’est la même chose avec le BIM, il permet d’arrêter le travail en silos, d’agréger les compétences et les solutions. Après le temps d’adaptation, de formation, les bénéfices sont là. En revanche, cela amène à repenser les temps de travail dévolus à chaque phase de la conception. Avec le BIM, désormais, on passe plus de temps au niveau de l’avant-projet, ce qui pose un problème en termes de rémunération. »

Eddie Alix, chef de projet au Plan de transition Numérique dans le Bâtiment, explique l’engagement de l’Etat et ses avancées en matière de BIM. « A l’heure de la transition énergétique et environnementale, le BIM est un facilitateur de la performance énergétique. Il est aussi une nouvelle interface entre tous les acteurs : architectes, ingénieurs, entreprises, maîtres d’ouvrage professionnels, bailleurs sociaux, syndics, habitants/usagers et exploitants ». C’est d’ailleurs sur cette notion d’interface que le PTNB travaille avec le carnet de suivi numérique du bâtiment au travers d’une dizaine d’expérimentations en France. Reste la grande question de la propriété des données collectées par le bâtiment et son carnet : à qui appartiennent-elles ? A l’usager ? A l’architecte ? Au maître d’ouvrage ? Des directives européennes sont en cours de rédaction sur le sujet et devrait permettre d’éclairer le débat qui divise les maîtres d’ouvrage qui ont commandé les plans, l’architecte attaché à la propriété intellectuelle, et l’usager jaloux des données privées que son usage produit. Et la donnée est une ressource de plus en plus recherchée : l’avenir du bâtiment appartiendra à ceux qui sauront les collecter et les utiliser efficacement.

Les idées clés à retenir de cette deuxième table ronde :

• Le monde de demain est collaboratif et impose la rencontre des acteurs. Il faut cesser d’urgence de travailler en silos et agréger les compétences et les solutions.
• Le digital bouleverse les pratiques des acteurs de l’immobilier et attire les talents
• La valeur d’un bien immobilier dépendra bientôt de sa signature numérique, son carnet numérique.
• L’accès aux nouvelles plateformes de données et de services bouleversera le rapport à la rénovation par la capacité de «e-transformation» des structures immobilières.

Jean Pierre Bosquet, Président du SNACG, conclut par une synthèse positive, qui veut pousser les architectes et le monde du bâtiment à dialoguer et à collaborer comme cette après-midi pour embrasser cette nouvelle ère : « Le numérique n’est pas une mode, il a déjà bouleversé le commerce, la finance, les transports, les médias. N’ayons pas peur, c’est une chance !»

Source : Construction21 France
Lire l’article

La rédaction

La rédaction

ARTICLES LIES

LiésArticles

UM6P et Africorp accélèrent l’innovation au Maroc
ACTUALITES

UM6P et Africorp accélèrent l’innovation au Maroc

23 mai 2026
Cours de formation “Lab Innova Maroc » 2ème édition
ACTUALITES

Cours de formation “Lab Innova Maroc » 2ème édition

22 mai 2026
SIB 2022 : Stand de Luxalight par In Situ Architecture Studio
EVENEMENTS

SIB 2022 : Stand de Luxalight par In Situ Architecture Studio

22 mai 2026
ACTUALITES

CON URBAN LIVING : LE NOUVEAU VISAGE DU CENTRE-VILLEDE CASABLANCA ENTRE EN COMMERCIALISATION

22 mai 2026
ACTUALITES

Piscina Barcelona : inscrivez-vous à l’événement

22 mai 2026
ACTUALITES

Lancement de la 1ère édition du SIAC 2025

22 mai 2026
+ d'articles

DERNIERS ARTICLES

Zakaria Boujmal : « Préserver le patrimoine, ce n’est pas sauvegarder des pierres, mais une mémoire collective et une identité partagée. »

UM6P et Africorp accélèrent l’innovation au Maroc

Cours de formation “Lab Innova Maroc » 2ème édition

SIB 2022 : Stand de Luxalight par In Situ Architecture Studio

CON URBAN LIVING : LE NOUVEAU VISAGE DU CENTRE-VILLEDE CASABLANCA ENTRE EN COMMERCIALISATION

INTERVIEW DU MOIS

Zakaria Boujmal : « Préserver le patrimoine, ce n’est pas sauvegarder des pierres, mais une mémoire collective et une identité partagée. »

par Redaction
23 mai 2026
Zakaria Boujmal : « Préserver le patrimoine, ce n’est pas sauvegarder des pierres, mais une mémoire collective et une identité partagée. »
INTERVIEWS

Architecte diplômé de l’École d’Architecture de Clermont-Ferrand, Zakaria Boujmal cultive une approche où le minimalisme rencontre la profondeur conceptuelle, où...

Lire la suite

DOSSIER DU MOIS

CHAOUI-BLOCK : une technologie marocaine pour des structures durables et modulaires

par Yasmina Hamdi
22 septembre 2025
CHAOUI-BLOCK : une technologie marocaine pour des structures durables et modulaires
ACTUALITES

Imaginé et développé par Mehdi Chaoui, ingénieur hydraulicien et civil, le CHAOUI-BLOCK s’impose comme une innovation de rupture dans le...

Lire la suite
Articles suivants
Smart City Expo Casablanca 2017

Smart City Expo Casablanca 2017 : un bilan plus que positif

Tétris explique les tendances d’aménagement intelligent et optimisé

Tétris explique les tendances d’aménagement intelligent et optimisé

Quartiers Durables Méditerranéens: Envirobat BDM étend sa démarche à la ville

Quartiers Durables Méditerranéens: Envirobat BDM étend sa démarche à la ville


Chantiers du Maroc (CDM) est le premier magazine de l’actualité du secteur de la construction et du BTP au Maroc, édité par le Groupe Archimedia

GROUPE ARCHIMEDIA
+212 5 22 26 38 81
contact@archimedia.ma

INFORMATIONS PRATIQUES

  • S’ABONNER
  • DEVENIR ANNONCEUR
  • DEVENIR CONTRIBUTEUR
  • PARTENARIATS
  • DEMANDES D’EMPLOI
  • OFFRES D’EMPLOI
  • CONTACT

RUBRIQUES

  • ACTUALITES
  • BTP QUI BOUGE
  • CONSTRUCTION DURABLE
  • PAROLES D’EXPERTS
  • AGENDA
  • EDITORIAL
  • ABONNEMENT

SUIVEZ-NOUS

© 2020 Chantiers du Maroc - Site web réalisé par Azilstudio

  • GROUPE ARCHIMEDIA
  • NOTRE HISTOIRE
  • ABONNEMENT
  • FAQ
  • CONTACT
Pas de résultat
Voir tous les résultats
  • A PROPOS
  • CONTACT
    • ÉQUIPE
    • CONTRIBUTEURS
  • PARTENAIRES
  • SERVICES
    • DEMANDES D’EMPLOI
    • OFFRES D’EMPLOI
  • ABONNEMENT
  • FAQ
  • MAGAZINE
    • EDITORIAL
  • ACTUALITES
    • ARCHITECTURE
      • PATRIMOINE & URBANISME
      • PROJETS
    • EVENEMENTS
      • RENCONTRES B2B
    • FORMATION ET ENSEIGNEMENT
    • IMMOBILIER
  • BTP QUI BOUGE
    • PRODUITS ET MATERIAUX
    • QUALITÉ ET MANAGEMENT
    • HYGIENE & SECURITE
    • DOSSIERS THEMATIQUES
  • CONSTRUCTION DURABLE
  • PAROLES D’EXPERTS
    • INTERVIEWS
    • CHRONIQUES
  • AGENDA

© 2020 Chantiers du Maroc