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Architecture : Lotfi Sidirahal rafle deux distinctions lors du Prix Versailles

Lotfi Sidirahal

Atelier Pod, agence d’architecture fondée par Lotfi Sidirahal, remporte à l’UNESCO le prix Versailles pour le meilleur hôtel en Afrique et Asie de l’ouest pour l’Anantara Jabal Akhdar situé au Sultanat d’Oman ainsi que le prix spécial pour le meilleur restaurant en Afrique et Asie de l’Ouest pour Villa Gapi situé à Casablanca au Maroc.

Le Prix Versailles c’est aussi le Prix mondial d’architecture des magasins, hôtels et restaurants. Promu activement par l’UNESCO et l’Union Internationale des Architectes, le Prix Versailles a célébré cette année sa 3ème édition dont le jury était constitué de Manuelle Gautrand, Guo Pei, Toyô Itô (Pritzker 2013), Gilles Lipovetsky, Guy Savoy, Wang Shu (Pritzker 2012) et Minja Yang.

Un architecte actif et avant-gardiste
Lotfi Sidirahal fut nominé aux « Premio Borromini Awards », l’équivalent des oscars de l’architecture à Rome, parmi les 40 meilleurs architectes de moins de 40 ans, et sera publié pour l’occasion dans un ouvrage intitulé : « New generation of International Architecture » chez Skira Éditions. Il a reçu également plusieurs prix dont celui de la créativité à la « Feidad » de Taïwan, et en 2015, il remporte la même année deux récompenses aux « A design Awards » à Milan en architecture et architecture intérieure, une des plus grandes manifestations de design au monde.

Le designer vient de finaliser les chambres de l’hôtel Carre Eden à Marrakech pour le compte de Xavier Guerrand Hermes qui a ouvert ses portes il y a quelques mois, ainsi que la conception globale du Resort de luxe Anantara Jabal Akhdar au sultanat d’Oman.

Actuellement, il travaille sur la création de concepts pour Paramount Hotels, une nouvelle chaîne hôtelière internationale initiée par les studios Hollywoodiens du même nom, un Resort de luxe aux Îles Maldives, une première collaboration avec Four Seasons, ainsi que quelques demeures de prestige.

anantara aljabal ala akhdar
Anantara aljabal ala akhdar

Créateur d’identités
Lotfi Sidirahal se définit comme un créateur d’identités, son approche innovante abolissant les frontières entre les différentes disciplines du design, et une profonde compréhension de l’univers des marques lui permirent d’intégrer le club très fermé des architectes designers invités à concevoir des hôtels de luxe à travers le monde. Il est sollicité par de nombreux groupes prestigieux tels que Accor, Four Seasons, Radisson, Anantara, Hilton et Fairmont pour lesquels il signe des œuvres innovantes en parfaite adéquation avec leur environnement.
Sa compréhension des enjeux identitaires et des attentes des marques de luxe pour lesquelles il met son expertise à disposition font de Lofti Sidirahal et d’Atelier Pod un acteur à part dans la cartographie des agences d’architecture internationales portant un regard aiguisé et sensible sur l’ensemble de ses projets.
L’approche créative originale de Lofti Sidirahal est une suite logique à cette étape immersive. L’architecte designer décide d’adapter les éléments vernaculaires observés pour exprimer l’essence du patrimoine local dans ce nouveau resort. Architecture, architecture d’intérieur, design : la mission d’Atelier Pod est globale et exprime une cohérence et une rigueur d’exécution qui donnent naissance à un Resort sans précédent dans la région.

La rédaction

Parcours
Selon ses organisateurs, le Prix Versailles récompense les réalisations les plus remarquables, du point de vue de l’architecture intérieure comme extérieure. “Parce que ce Prix est associé à Versailles, on souhaiterait que ce symbole mondial de beauté et d’élégance serve non pas de modèle mais de phare ou d’impulsion à une architecture commerciale de qualité, aujourd’hui et demain”, peut-on lire sur le site de ce prix prestigieux. En outre, ce Prix a pour finalité précisément de faire évoluer cet état des choses en mariant ces pôles qui tendent à s’opposer. Les organisateurs expliquent que « cette opposition est emblématique d’un stade de modernité en passe d’être dépassé. L’époque dans laquelle nous entrons exige la qualité en toute chose : la culture doit sortir de sa tour de verre, en n’excluant pas la dimension commerciale et réciproquement celle-ci doit s’approprier de plus en plus les objectifs de respect de l’environnement, de qualité, de création, d’innovation ».

Paru dans CDM Chantiers du Maroc n°152 – Juillet 2017

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