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Pour un label d’éco-construction marocain

Fouad Akalay : label d’éco-construction marocain

A plusieurs reprises, l’architecte Rudy Ricciotti a fustigé le dictat du label HQE auquel il fait moult reproches dont, notamment, « l’appauvrissement des spécificités architecturales locales au profit de formes stéréotypées et standards ».

Et de s’étonner que désormais le petit R qui suit les trois lettre HQE est une marque déposée et que, dès lors, l’utilisation de cette locution, somme toute naturelle, est désormais soumise à des règles qui ne sont pas celles du vocabulaire et de la conjugaison française mais celle du droit d’auteur. Attention danger !

Pourtant, nombreux sont les architectes marocains qui utilisent cette terminologie pour expliquer que les bâtiments qu’ils ont construit ont mis en œuvre des systèmes passifs et actifs pour économiser de l’énergie et procurer un certain confort aux futurs usagers. Ceci sans avoir préalablement obtenu de la société française Cerway, en charge du développement du label HQE à l’international, l’autorisation d’utiliser ces trois lettres suivies qui sont, désormais, sa propriété privée.

Ce n’est ni par mégarde ni par escroquerie que les maitres d’œuvre marocains affirment qu’ils ont construit un « bâtiment HQE » mais par méconnaissance…

Fouad Akalay

Pour lire l’intégralité de ce document, CDM Chantiers du Maroc n°174 – Juillet 2019 est disponible dans les kiosques

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